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Le secteur des placements partout dans le monde est en train de se redéfinir : une nouvelle génération d’investisseurs fortunés prend les commandes des richesses, et applique une vision et des valeurs plus globales aux stratégies de placement. Des tendances comme la philanthropie intelligente, les placements non traditionnels et l’investissement d’impact s’amplifient, alors que d’autres modèles plus conventionnels se répriment. Les signes de ralentissement économique mondial et le conflit commercial, qui minent la confiance des entreprises, accélèrent le phénomène. Des changements sont imminents. Et comme les personnes cherchent à protéger leur portefeuille en prévision de l’avenir, dans ce contexte de plus en plus complexe, il est d’autant plus nécessaire de mettre au point des outils à l’aide de la technologie et de fournir des conseils avisés afin d’aider les investisseurs à tirer profit de l’information et à minimiser les risques.

Les investisseurs fortunés ont connu une longue période de bons rendements. Aux États-Unis, par exemple, l’indice S&P 500 affiche des résultats quatre fois supérieurs au plancher atteint en 2009. Dix pour cent des familles les mieux nanties ont accru leur richesse de plus de 10 %, selon Ed Wolff, qui est professeur d’économie à l’Université de New York où il s’intéresse de près à la distribution de la richesse aux États-Unis. Au Royaume-Uni, l’indice FTSE 100 a plus que doublé pendant la même période. La prochaine décennie sera vraisemblablement difficile. Les catégories d’actif à revenu fixe généreront probablement de faibles rendements, peut-être même des rendements négatifs. Les actions pourraient elles aussi s’inscrire en baisse.

Parallèlement à ces perturbations économiques, nous avons assisté à l’ascension des solutions de placement fondées sur les technologies. Nir Vulkan, professeur agrégé d’économie d’entreprise à l’école de commerce Said, à l’Université d’Oxford, avance que : « [traduction] l’avènement de solutions fondées sur les technologies dans l’univers des placements a attiré une foule de nouveaux clients en gestion de patrimoine ; des personnes qui, auparavant, ne croyaient pas détenir suffisamment d’avoirs ou qui ne se sentaient pas suffisamment aguerries [pour investir]. »

Cependant, bien que des solutions à plus faibles coûts, comme les conseillers-robots, puissent continuer de desservir ce segment du marché, les investisseurs fortunés, eux, ont plus que jamais besoin d’être bien conseillés. Le secteur de la gestion de patrimoine recourt de plus en plus aux technologies pour élaborer des solutions et des recommandations plus sophistiquées, qui seront présentées aux clients par des êtres humains spécialisés.

« [Traduction] Un tas de choses sont à surveiller en ce moment, la conjoncture des marchés, les tensions géopolitiques, les cycles économiques, les taux d’intérêt, les élections », souligne Doug Guzman, chef de groupe, RBC Gestion de patrimoine et RBC Assurances. « [Traduction] Voilà exactement pourquoi il est crucial d’obtenir de bons conseils, de veiller à ce que les clients conservent leurs placements et gardent le cap sur leurs objectifs à long terme, aussi bien financiers que personnels. »

Quels sont les avantages que procure un gestionnaire de patrimoine attitré ? Selon Larry Siegel, directeur de la recherche à la Research Foundation du CFA Institute, le volet humain du processus de gestion de patrimoine « [traduction] permet d’établir la combinaison [d’actions et d’obligations] qui convient le mieux à une personne et d’y apporter des ajustements lorsque les circonstances changent. »

Les investisseurs fortunés diversifient leur portefeuille parmi différentes catégories qui présentent un faible degré de corrélation les unes par rapport aux autres, comme les biens immobiliers, les produits de base et les placements non traditionnels, notamment les placements privés et les fonds couverts. Le fait que la phase d’expansion semble tirer à sa fin exige sans doute que l’on revoie ses stratégies de placement. Les investisseurs savent qu’ils doivent détenir des actions pour profiter d’un éventuel rebond, mais ils sont conscients qu’ils doivent également se protéger contre un risque de baisse. Les gestionnaires de patrimoine sont là pour les guider, au moyen entre autres de stratégies d’actions à bêta intelligent, lesquelles procurent à la fois les avantages de l’investissement passif et les avantages des stratégies de placement actives.

Comment les technologies émergentes comme l’intelligence artificielle modifient le processus de placement ?

Bien qu’il y ait beaucoup de débats autour de l’avènement de l’intelligence artificielle (IA) dans l’univers des placements, il ne faut pas y voir une lutte entre l’homme et la machine, plutôt une occasion de déterminer comment cette technologie peut optimiser le processus de placement. Doug Guzman nous rassure : « [Traduction] la prestation de conseils dans le cadre d’une relation entre un professionnel et un client continuera de faire partie intégrante du processus de gestion de patrimoine. »  La vie devient de plus en plus compliquée, et les investisseurs auront plus que jamais auparavant besoin de conseils complexes, globaux et avisés. De nouveaux outils technologiques seront constamment mis à la disposition des conseillers, qui pourront en faire plus, mais il y aura toujours une place pour la prestation de conseils en temps réel, empreints d’empathie, par un professionnel, surtout pour les clients fortunés.

« [Traduction] Les conseillers en gestion de patrimoine qui ont recours à des outils technologiques sont en mesure de fournir des recommandations hautement personnalisées en temps réel » affirme Christopher Burke, vice-président, Solutions numériques et Optimisation des ventes à RBC Gestion de patrimoine. Par exemple, l’IA permet de faire circuler de l’information sur les événements en cours partout dans le monde et met en garde les gestionnaires de patrimoine, qui peuvent cibler quels sont les clients à risque et comment ceux-ci pourraient être touchés. « [Traduction] Forts de tous ces renseignements, les gestionnaires de patrimoine peuvent communiquer de manière proactive avec leurs clients investisseurs et voir comment adapter leurs stratégies », explique-t-il

L’IA procure des avantages, mais elle a ses limites, comme le précise Siegel : « [Traduction] investir n’est pas difficile, il suffit d’acheter des titres et de constituer un portefeuille diversifié. Mais convaincre les personnes de le faire, à cause du changement de mentalité que cela implique, c’est une tout autre paire de manches. Et l’IA ne peut faciliter cela. Ce sont les personnes qui influencent les autres personnes, par leurs connaissances, leur expérience et leur passion ».

Même si l’IA peut tenir les personnes bien au fait des risques que comporte leur portefeuille, l’avis d’un être humain pour réorienter une stratégie en fonction de circonstances particulières est indispensable.

« [Traduction] La technologie est un allié incontesté, elle sert d’outil aux modèles traditionnels. Mais elle ne les remplace pas », soutient Doug Guzman. Il s’explique en disant que les gestionnaires de patrimoine utilisent les outils technologiques à leur disposition pour réduire la complexité de leurs tâches, accélérer la prise de décisions et élaborer des solutions plus rapidement au profit des conseillers et des clients. Dans un contexte où les marchés peuvent faire volte-face à tout moment, cette vitesse d’exécution peut s’avérer cruciale.

Au fond, les marchés ont été créés par des humains et l’expertise humaine est nécessaire pour naviguer sur ces marchés. « [Traduction] Le rôle de l’humain dans le processus de la gestion de patrimoine fait penser à celui d’un joueur de basketball, lequel doit utiliser son expérience et ses compétences pour s’adapter aux nombreux revirements sur le terrain », note Larry Siegel.


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