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La passion de Lianne Manzer pour l’astronomie l’a incitée à se tourner vers les sciences alors qu’elle était au secondaire, grâce aux encouragements d’un de ses enseignants de troisième secondaire. Ce n’est qu’une fois à l’université qu’elle a réalisé qu’elle était une minorité dans le domaine des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques, aussi appelé STIM.

C’est dans ce milieu à prédominance masculine que Mme Manzer a renforcé sa confiance dans ses compétences. « Il fallait que je sois capable de prendre l’initiative et de communiquer, ou j’étais perdue », dit-elle.

Choisir une carrière en sciences

Au cours de la dernière année de ses études secondaires, Mme Manzer a dû choisir entre les deux passions totalement différentes qui l’animaient, c’est-à-dire la cuisine et l’astronomie.

Elle s’est donc tournée vers les sciences naturelles, en gardant toutefois l’école de cuisine comme solution de rechange au cas où sa passion pour les planètes et la galaxie venait à s’éteindre, et a décidé d’étudier à l’Université York de Toronto, en partie parce que l’école avait un télescope sur place.

« Pour moi, ça a été le point de bascule », affirme Mme Manzer, une « intello » avouée qui a « toujours été curieuse ».

Les parents de Mme Manzer s’interrogeaient quant au type d’emploi sur lequel pourrait déboucher l’étude de corps célestes, mais ils espéraient aussi que les bases du domaine en mathématiques, en physique et en chimie pourraient aboutir à une carrière fructueuse en sciences.

Mme Manzer se rappelle que ses parents avaient certaines réserves, compte tenu des occasions de carrière limitées dans ce domaine. « Mais ils m’ont laissée aller, pour voir où cela me conduirait. »

Après avoir obtenu son baccalauréat ès sciences en physique et en astronomie, Mme Manzer a entrepris sa maîtrise ès sciences en astrophysique. Elle était une des deux seules femmes de la cohorte de 20 étudiants qui ont obtenu leur diplôme en 2012.

Début de la recherche d’emploi

Une recherche en ligne d’emplois correspondant à ses études et à son expertise n’a produit qu’une poignée d’occasions. Il lui a donc paru plus prometteur d’élargir ses recherches pour inclure ses compétences en science des données et en technologies de l’information.

Elle avait également un intérêt pour la finance, ce qui n’a rien d’étonnant, puisque son père a travaillé dans le secteur des services financiers pendant une grande partie de sa carrière avant de prendre sa retraite il y a une dizaine d’années. En 2013, Mme Manzer a décroché un poste de débutante au sein du service de la conformité de RBC. Son travail n’était pas directement lié à son champ d’études, mais elle utilisait des bases de données pour effectuer des analyses et répondre aux besoins des investisseurs individuels.

Il s’agissait d’un cours accéléré sur la finance pour Mme Manzer qui a été mutée, 21 mois plus tard, au service des analyses de RBC Gestion de patrimoine, où elle a continué d’évoluer jusqu’à obtenir son poste actuel de directrice générale, Science des données.

« Je ne connaissais pas grand-chose à la finance quand j’ai décroché mon premier emploi à RBC, explique Mme Manzer. Je crois que tout le monde qui débute [dans le secteur des services financiers] devrait, dans la mesure du possible, travailler d’abord pour la conformité. Cela permet en effet de tout apprendre sur les activités de l’organisation du point de vue des risques, ce que je trouve très utile dans le cadre de mes fonctions actuelles. »

L’intelligence artificielle au service des clients

En tant que scientifique des données, Mme Manzer a pour mandat d’utiliser les données – de même que l’intelligence artificielle et l’apprentissage machine – pour résoudre des problèmes et trouver des solutions pour les activités de la Gestion de patrimoine.

Dans le cadre de ses fonctions, Mme Manzer et les membres de son équipe bénéficient du soutien de la grande équipe Analyse et innovation appliquées, Gestion de patrimoine, qui est constituée d’un réseau d’ingénieurs des données, de développeurs généralistes et d’ingénieurs en infonuagique qui font appel à une technologie de pointe.

L’équipe de la science des données relève chaque jour une multitude de défis complexes, y compris la perte de clientèle, en plus de résumer et de recommander des recherches qui utilisent le traitement du langage naturel.

« L’objectif consiste à extraire des renseignements des données en utilisant une méthode scientifique plus structurée et en appliquant diverses techniques – comme l’intelligence artificielle et l’apprentissage machine – pour apprendre de ces données », explique Mme Manzer.

Le travail semble complexe – et il l’est – mais il se résume à utiliser les données pour créer et innover.

« J’aime me retrouver devant une pile de données et ne pas savoir ce qu’elles signifient. Je peux alors les explorer, découvrir différentes choses en cours de route et en extraire une histoire. Je pense que cette dernière partie est celle que je préfère. »

Encourager les femmes dans les STIM

Dans le cadre de son poste à RBC, Mme Manzer est aussi souvent appelée à parler en public, et notamment à présenter des ateliers dans des universités pour parler de son travail et inspirer les autres, surtout les femmes, à poursuivre une carrière dans les STIM.

Son conseil pour les femmes qui travaillent dans une industrie à prédominance masculine, c’est d’être plus confiantes, et d’avoir moins peur de commettre des erreurs.

« Je trouve que beaucoup de femmes hésitent à dire ce qu’elles pensent, dit-elle. Elles en savent peut-être beaucoup plus qu’elles ne le croient, parce qu’elles manquent de confiance pour en parler… Vous ne savez peut-être pas tout [sur un sujet donné], mais vous savez quelque chose, alors n’ayez pas peur de vous exprimer. »

Même si elle a suivi un parcours très différent, Mme Manzer n’a pas pour autant renoncé à sa passion pour la cuisine. « Je cuisine encore très souvent, affirme-t-elle. C’est une de mes grandes passions. »

Sa plus récente aventure culinaire consiste à faire cuire un pain par semaine pendant un an, un défi qu’elle appelle affectueusement son défi « 52 semaines de pain ».

À certains égards, cuisiner, du moins de la façon dont le fait Mme Manzer, est comparable à la science des données, en raison de son approche mesurée et de sa combinaison d’ingrédients variés. Cela étant dit, ce qui sort de son four est vraisemblablement plus appétissant que le résultat produit par l’ordinateur. C’est en tout cas ce qu’elle espère.


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