L’exercice comme médicament : L’entraînement peut-il nous aider à nous protéger de la démence?

Vieillir en santé
Au-delà de la richesse

Des études canadiennes ont révélé que certains entraînements peuvent aider à protéger contre les maladies du cerveau chez les personnes âgées.

« Nous avons étudié l’exercice et la façon dont nous pouvons l’utiliser pour promouvoir et protéger la santé du cerveau chez les personnes atteintes de troubles cognitifs légers, et nous avons constaté que l’entraînement aérobique et l’entraînement en résistance sont efficaces. »
Cindy Barha, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en neurosciences, santé du cerveau et exercice physique à l’Université de Calgary

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Ce balado fait partie d’une série axée sur la santé des femmes, en partenariat avec la Women’s Brain Health Initiative (WBHI).

Nous souhaitons mettre en lumière les inégalités entre les sexes, fournir des perspectives et proposer des mesures concrètes que les Canadiens peuvent prendre pour préserver leur santé et prolonger leur espérance de vie. Apprenez-en davantage sur la WBHI et inscrivez-vous à leur prochain sommet sur la santé cérébrale des femmes, qui aura lieu les 1er et 2 décembre 2025.

Leanne Kaufman :

On sait tous que l’exercice est bon pour la santé et le bien-être. Mais pourrait-on utiliser l’activité physique comme outil de prévention dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer ? Si les tendances actuelles se maintiennent, la démence pourrait coûter 150 milliards de dollars au Canada d’ici 2050. La possibilité de retarder l’apparition de la maladie pourrait donc avoir des retombées importantes pour le pays sur le plan économique et sanitaire. C’est là que l’exercice thérapeutique pourrait jouer un rôle déterminant.

Bonjour, je m’appelle Leanne Kaufman, et je vous souhaite la bienvenue à Au-delà de la richesse, de RBC Gestion de patrimoine. Je suis aujourd’hui en compagnie de la Dre Cindy Barha, titulaire de la chaire de recherche du Canada en neurosciences, santé cérébrale et activité physique à l’Université de Calgary. J’ai eu le plaisir de rencontrer la Dre Barha lors d’un événement organisé par nos amis de la Women’s Brain Health Initiative, où elle intervenait sur le thème du vieillissement du cerveau en santé et du lien avec l’activité physique. Dre Barha, merci d’être avec nous. Je me réjouis d’avance de discuter avec vous de l’importance de la santé cérébrale et de l’activité physique au-delà de la richesse.

Cindy Barha :

Merci de votre accueil.

Leanne Kaufman :

Pour commencer, pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours et de l’origine de votre intérêt pour ce sujet ?

Cindy Barha :

Je suis actuellement professeure adjointe à la faculté de kinésiologie de l’Université de Calgary, mais au départ, j’ai une formation en neurosciences comportementales. Ma thèse de doctorat portait sur les effets des différents types de traitements hormonaux de la ménopause sur le fonctionnement du cerveau ainsi que sur la plasticité cérébrale chez les rongeurs. J’ai aussi étudié l’influence des antécédents de grossesse et de maternité sur le vieillissement du cerveau.

Après mon doctorat, j’ai commencé à m’intéresser à l’utilisation de l’activité physique pour préserver la santé cérébrale à mesure que nous vieillissons, notamment chez les personnes qui présentent un risque élevé de démence. J’ai donc fait mes études postdoctorales sur ce sujet, qui continue de me passionner.

Leanne Kaufman :

Pouvez-vous nous parler des résultats obtenus jusqu’ici dans vos recherches ?

Cindy Barha :

Alors, nous essayons de déterminer chez quelles personnes l’activité physique est la plus efficace pour protéger le cerveau. Nous tentons aussi de comprendre les effets de l’activité physique sur le cerveau en particulier, et pas seulement sur l’organisme. Nous avons fait quelques découvertes intéressantes concernant les différents types d’activité physique, notamment les activités aérobiques, comme la marche et la course à pied, et les activités de renforcement, avec des poids et haltères, par exemple, destinées à accroître la masse musculaire. Nous avons découvert que les deux types d’activité physique sont bénéfiques pour le cerveau, à la fois pour les capacités cognitives et pour la mémoire, chez les personnes âgées de plus 65 ans. Et l’activité physique est particulièrement bénéfique pour celles qui présentent un risque élevé d’être atteintes de la maladie d’Alzheimer plus tard. C’est le cas chez les personnes atteintes d’un trouble cognitif mineur, par exemple, qui fait que leur mémoire et leurs capacités cognitives déclinent plus rapidement que la normale, mais sans que cette altération soit assez grave pour être considérée comme de la démence. Toutes les personnes atteintes d’un trouble cognitif mineur ne seront pas forcément frappées de démence en vieillissant, mais ce trouble accroît le risque. Nous avons donc étudié comment l’activité physique pouvait être utilisée pour préserver et favoriser la santé cérébrale chez ces personnes présentant un trouble cognitif mineur. Et nous avons constaté que les activités aérobiques et de renforcement musculaire sont efficaces, et que la marche, qui est une activité aérobique, semble être d’autant plus bénéfique pour les personnes qui ont une prédisposition génétique à la maladie d’Alzheimer.

Leanne Kaufman :

C’est une bonne nouvelle. Cela veut dire que toutes les vidéos de mon fil Instagram qui vantent ces activités ont raison ! Mais c’est bien de l’entendre de la bouche d’une scientifique. Vous avez expliqué que vous étudiez plusieurs groupes d’âge. Y a-t-il des différences selon les types d’activité physique que vous citiez ? Est-ce que certaines sont plus bénéfiques que d’autres selon l’âge (à 40 ans et à 70 ans, par exemple) ?

Cindy Barha :

Oui, absolument. Pour ce qui est des effets sur le cerveau, nous étudions les deux principales formes d’activité physique : les activités aérobiques et les activités de renforcement musculaire. Nous ne savons pas laquelle de ces deux formes est la plus bénéfique pour le cerveau à chacun de ces âges, c’est-à-dire à un âge moyen et à un âge avancé. Mais de manière générale, les deux formes d’exercice semblent avoir un effet positif sur la mémoire chez les personnes âgées de plus de 65 ans. Nous sommes en train de terminer une étude à l’Université de la Colombie-Britannique qui permettra de comparer directement les effets de ces deux types d’activité physique chez les personnes âgées. J’espère donc pouvoir vous donner plus de détails sur les activités physiques les plus bénéfiques pour les personnes âgées dans quelques mois.

Pour ce qui est des personnes d’âge moyen (entre 40 et 60 ans), les études portant sur les effets de l’activité physique sur le cerveau chez elles sont assez peu nombreuses. Avec la Dre Teresa Liu-Ambrose, nous avons mené une petite étude à l’Université de la Colombie-Britannique sur les bénéfices des entraînements par intervalles à haute intensité (HIIT) pour les femmes pendant la périménopause, qui ont entre 42 et 55 ans. Nous avons découvert que ce type d’entraînement semble avoir des effets positifs sur la capacité à accomplir certaines tâches faisant appel à la mémoire. Mais il s’agissait d’une petite étude pilote que nous allons approfondir en utilisant un plus grand échantillon. Et puis nous avons aussi terminé récemment une étude pilote à l’Université de Calgary sur la musculation intense, c’est-à-dire avec des poids et haltères.

Cette étude porte sur des femmes en périménopause, qui appartiennent également à la tranche d’âge dont j’ai parlé, mais aussi sur des femmes en post-ménopause, c’est-à-dire qui sont ménopausées depuis environ cinq ans. Nous avons découvert que la musculation présente des bénéfices modérés pour certaines tâches nécessitant de réfléchir et de mener plusieurs tâches de front, mais uniquement chez les femmes en périménopause. Les avantages du renforcement musculaire…

Leanne Kaufman :

Ah oui ?

Cindy Barha :

Oui. Et puis les résultats sont légèrement différents chez les femmes en post-ménopause. Chez elles, la musculation est bénéfique pour la mémoire, mais elle n’a pas d’effet sur les capacités cognitives.

Leanne Kaufman :

D’accord, alors je peux oublier toutes mes vidéos Instagram.

Cindy Barha :

On verra !

Leanne Kaufman :

Il y a un autre principe que l’on rabâche sans cesse partout… Bon, il faut que j’arrête de citer ces croyances populaires parce que c’est ridicule, mais on dit qu’en matière de musculation, il vaut mieux soulever des poids plus lourds et faire moins de répétitions. Est-ce qu’on sait ce qui est plus avantageux, ou est-ce que c’est un aspect que vous n’avez pas encore étudié ?

Cindy Barha :

C’est une excellente question. Mais pour ce qui est des effets sur le fonctionnement du cerveau, je ne l’ai pas encore étudiée. Nous commençons seulement à nous y intéresser avec cette étude sur les entraînements avec intervalles de forte intensité chez les femmes d’âge moyen et en périménopause. C’est en fait le sujet d’une sous-étude menée par ma collègue, Leigh Gabel, qui porte sur la densité osseuse. Mais nous allons nous pencher sur les entraînements d’intensité plus modérée, avec moins de poids, et sur leur efficacité. Mais je ne dirais pas cela, non. Pour ce qui est du cerveau, on ne sait pas. Pour ce qui est des autres systèmes de l’organisme, moi aussi, je vois passer ces contenus dont vous parliez. Mais faire plus de répétitions avec moins de poids, il paraît aussi que c’est très bon pour la masse musculaire chez les femmes aussi. Il y a donc des éléments en faveur des deux.

Leanne Kaufman :

J’imagine que ça dépend des résultats recherchés. On peut probablement s’accorder sur le fait que toute activité physique est préférable à la sédentarité. Santé Canada recommande 150 minutes d’exercice par semaine, mais tout comme les médicaments, l’exercice peut avoir des effets très différents selon les individus. Ce qui est bénéfique pour une personne ne vaut pas forcément pour d’autres. Vous savez, je disais que nous nous étions rencontrées à l’occasion d’un événement sur la santé cérébrale des femmes. Dans le cadre de vos recherches, avez-vous regardé s’il existe une différence entre les genres, si le sexe et le genre avaient une incidence ? Avez-vous étudié la différence entre les hommes et les femmes ?

Cindy Barha :

Oui, absolument. En fait, mon travail tient précisément compte du sexe biologique et porte sur la différence entre les effets respectifs de l’activité physique sur la santé cérébrale à un âge avancé chez les femmes et les hommes. C’est sur ce sujet que portent la plupart de mes travaux jusqu’ici. Et nous avons fait quelques découvertes intéressantes il y a quelques années, pendant mes études postdoctorales à l’UBC avec la Dre Teresa Liu-Ambrose. Nous avons constaté que les effets positifs des activités aérobiques sur les capacités cognitives et la mémoire étaient plus marqués chez les femmes en post-ménopause de plus de 65 ans que chez les hommes de la même tranche d’âge.

Cela semble s’expliquer par le fait que ce type d’exercice augmente davantage la sécrétion de BDNF (facteur neurotrophique dérivé du cerveau) dans l’organisme chez les femmes. La pratique d’activités aérobiques stimule davantage la sécrétion de BDNF chez les femmes en post-ménopause que chez les hommes du même groupe d’âge. Alors, qu’est-ce que le BDNF ? On sait que cette protéine est primordiale pour maintenir les cellules cérébrales en vie et en bonne santé. Je compare généralement cette substance à une « supervitamine » pour le cerveau. On a donc constaté que les activités aérobiques stimulent la production de cette supervitamine chez les femmes âgées, plus que chez les hommes âgés.

Leanne Kaufman :

D’accord, c’est bon à savoir. Une autre information à retenir.

Cindy Barha :

Oui. Et puisqu’on parlait des différents âges de la vie, nous allons débuter une étude à l’Université de Calgary dans quelques mois, qui portera sur cette différence entre les sexes, c’est-à-dire sur les effets de l’exercice sur le fonctionnement du cerveau chez les hommes et les femmes d’âge moyen respectivement.

Leanne Kaufman :

Cette étude s’annonce fascinante, en effet, parce qu’une chose que j’ai apprise de nos amis communs de la Women’s Brain Health, c’est qu’en matière de santé cérébrale, tout se joue à l’âge moyen, n’est-ce pas ? La maladie apparaît plus tard, mais certaines habitudes et certains aspects de notre mode de vie à l’âge moyen sont déterminants. Ce sera donc très intéressant de voir les résultats de vos travaux à ce sujet.

Leanne Kaufman :

Quelles seront vos perspectives sur le plan de la recherche, et quels sont vos projets de manière plus générale ? Quelles sont vos attentes et qu’espérez-vous accomplir avec vos travaux ?

Cindy Barha :

Comme tous les chercheurs, j’espère aider tout le monde à vivre plus longtemps avec un cerveau en bonne santé. Pour ce faire, on essaie d’optimiser l’efficacité de l’activité physique pour protéger le cerveau en adaptant les pratiques en fonction du sexe biologique, de la génétique, de l’âge et même des antécédents de grossesse. Il y a un aspect de mes travaux dont je n’ai pas encore parlé : nous avons découvert il y a quelques années que le nombre de grossesses vécues par une femme au cours de sa vie a une incidence sur le vieillissement de son cerveau plus tard dans la vie. Et puis nous avons aussi constaté que l’exercice physique, en l’occurrence il s’agissait des séances de marche rapportées par les sujets, semble affecter différemment le cerveau selon le nombre de grossesses vécues par la personne. L’effet protecteur de la marche sur le cerveau semble être le plus marqué chez les femmes qui n’ont eu aucune grossesse menée à terme et chez celles qui en ont eu cinq ou plus.

C’est très intéressant, ces effets plus prononcés de l’activité physique chez les femmes nullipares, qui n’ont jamais eu de grossesse menée à terme, et chez celles qui en ont eu cinq ou plus, parce que les études suggèrent qu’il s’agit des deux groupes les plus à risque de démence chez les femmes.

Pour répondre à votre question sur les perspectives de recherche, eh bien c’est dans cette direction que je me dirige. Pour que l’on puisse rapprocher toutes ces données. Les prochaines recherches viseront à étudier non seulement la différence entre les sexes pour ce qui est des effets de l’exercice physique à l’âge moyen, mais aussi l’influence du nombre de grossesses vécues sur la santé cérébrale, et comment l’activité physique peut être utilisée pour protéger le cerveau. Nous voudrions aussi inclure des femmes avec des antécédents de grossesse avec hypertension artérielle, parce qu’il semble que ce soit un autre facteur de risque pour la démence. Ensuite, nous souhaitons aussi voir comment utiliser l’exercice physique aux âges moyen et avancé pour protéger le cerveau.

Leanne Kaufman :

Ces travaux s’annoncent remarquables. C’est un aspect sur lequel on peut réellement agir, n’est-ce pas ? Beaucoup de gens pensent que la santé cérébrale est prédéterminée, que c’est une question de chance. Or on a besoin d’études comme celles que vous menez, elles sont importantes parce qu’elles nous aident à comprendre ce que chacun peut faire pour agir sur son profil de risque.

C’est fascinant, parce que vos travaux et ceux de vos collègues portent sur ce qui nous aide à vivre plus longtemps en meilleure santé, à avoir la meilleure qualité de vie possible, et je pense que cela fait partie de nos aspirations à tous. Nous savons que nous allons probablement vivre plus longtemps, mais vos découvertes nous permettent de comprendre comment profiter au mieux de toutes les périodes de la vie, et pas seulement de la jeunesse.

Dre Barha, si les auditeurs ne devaient retenir qu’une chose de notre conversation, qu’est-ce que ce serait ?

Cindy Barha :

Je crois qu’il faut simplement rester actif et limiter autant que possible la sédentarité. Et je pense que pour intégrer la pratique d’une activité physique durablement, il faut vraiment que celle-ci soit réaliste et agréable. Bien sûr, comme vous l’avez dit tout à l’heure, un peu d’exercice est préférable à la sédentarité, mais plus on en fait, mieux c’est.

Leanne Kaufman :

D’accord. Mais on peut faire d’autres activités que des entraînements par intervalles à haute intensité, rassurez-moi ? Je demande pour un ami.

Cindy Barha :

Oui, bien sûr. Et puis, vous savez, on parlait de l’âge moyen… Non, bien sûr, on n’est pas obligés de faire des entraînements par intervalles à haute intensité. On peut très bien marcher, en pratiquant une marche soutenue. C’est une activité que l’on étudie. On a parlé un peu de l’âge moyen et du fait que c’est une période de la vie déterminante pour la santé cérébrale. Parmi les axes de recherche auxquels on commence maintenant à s’intéresser, il y a le rôle de l’exercice physique chez les femmes en périménopause.

Nous voulons voir si la pratique d’une activité peut atténuer le brouillard mental, qui est un symptôme fréquent de la ménopause. Et nous souhaitons savoir si la génétique joue un rôle dans tout ça, et si les traitements hormonaux de la ménopause, par exemple, peuvent interagir avec l’activité physique pour influencer encore plus le fonctionnement du cerveau.

Encore une fois, je suis vraiment enchantée par vos travaux, parce qu’à titre individuel, tout cela me parle. Merci beaucoup, Dre Barha, d’avoir été à mes côtés aujourd’hui pour parler du cerveau et pour nous aider à comprendre l’importance de l’activité physique pour la santé cérébrale.

Cindy Barha :

Merci beaucoup de m’avoir invitée et de m’avoir permis de parler de mes travaux.

Leanne Kaufman :

Pour en savoir plus sur la Dre Cindy Barha et ses recherches, consultez le site Web de l’Université de Calgary. Et pour apprendre davantage sur nos amis de la Women’s Brain Health Initiative, grâce à qui nous avons pu rencontrer la Dre Barha, allez sur le site womensbrainhealth.org. Si vous avez aimé cet épisode et que vous souhaitez contribuer à appuyer notre balado, je vous invite à en faire part à d’autres personnes, à en parler sur les médias sociaux, ou encore à donner une note et à rédiger une critique. Mon nom est Leanne Kaufman et j’ai très hâte de vous retrouver lors de notre prochain balado. Merci d’avoir été des nôtres.

Orateur final :

La liquidation d’une succession peut se révéler ardue, en particulier au cours d’une période déjà difficile et chargée d’émotions. Nombreux sont les personnes qui découvrent qu’elles ne sont pas prêtes à accomplir cette tâche, d’autant plus que cela exige du temps et que les fonctions à remplir peuvent être stressantes. Si vous êtes en train de régler une succession ou qu’un de vos proches vient de vous désigner comme liquidateur, RBC Trust Royal peut vous aider. La trousse à outils de l’assistant liquidateur ARTI, qui est offerte gratuitement à tous les Canadiens sur le site Web de RBC Trust Royal, peut vous aider à comprendre la complexité de la succession que vous réglez et vous guider dans les tâches qui ysont associées. Visitez l’adresse rbc.com/trustroyal pour en savoir plus.

Merci d’avoir été des nôtres pour cet épisode de Au-delà de la richesse. Pour en savoir plus sur RBC Trust Royal, visitez notre site Web à rbc.com/trustroyal.

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