Politique américaine et marchés : les incertitudes à l’approche des élections de mi-mandat

Analyse
Perspectives

Mieux vaut rester investi que tenter d’anticiper les marchés : pourquoi garder le cap pourrait être la meilleure stratégie à l’approche des élections de mi-mandat.

Partager

16 septembre 2026

Tasneem Azim-Khan
Stratégiste en chef, Placements, RBC PH&N Services-conseils en placements inc.

Avec la collaboration de Noha Fazili, analyste de recherche

Élections de mi-mandat : bouleversement ou simple reconfiguration ?

Le 3 novembre, les Américains se rendront aux urnes pour les élections de mi-mandat de 2026, comme ils le font tous les deux ans. Ces élections constitueront presque certainement un référendum sur le second mandat de Donald Trump à la présidence et, par extension, sur le Parti républicain (GOP). Le Congrès pourrait être à l’aube d’un changement de majorité, voire d’un véritable réalignement politique, pour reprendre le terme employé dans les couloirs du Capitole.

Comme toujours, les investisseurs devraient se préparer à une période de volatilité et à une avalanche de messages sur les réseaux sociaux susceptibles d’influencer les marchés à l’approche du scrutin. Une fois l’élection passée, toutefois, les marchés ont généralement tendance à retrouver leur stabilité à mesure que l’attention se recentre sur les principaux facteurs qui déterminent le rendement des actions : la croissance des bénéfices des sociétés, la politique monétaire et l’évolution générale du cycle économique. Plutôt que de chercher à anticiper l’issue des élections dans la composition de leur portefeuille, les investisseurs auraient intérêt à rester fidèles aux principes d’une gestion rigoureuse, à miser sur la diversification, et à garder le cap sur leurs objectifs financiers à long terme.

Les sondages se tromperont-ils encore une fois ?

À l’approche du scrutin de novembre, un nouveau sondage de Focaldata-Financial Times, publié pendant la fin de semaine de la fête du Travail, pourrait être un signe peu encourageant pour le Parti républicain : la cote de popularité du président Trump y atteint un creux historique. Selon ce sondage, un peu moins du tiers des Américains approuvent le rendement du président, soit une baisse de trois points de pourcentage par rapport au mois précédent. Plus révélateur encore, l’appui à Donald Trump s’est effrité au sein même de son parti. Chez les républicains, sa cote d’approbation a reculé de deux points de pourcentage pour s’établir à un peu plus de 70 %, un nouveau creux, selon le Financial Times.

La cote de popularité relativement plus faible de Donald Trump à ce stade de son deuxième mandat, comparativement à la même période de son premier mandat, s’explique en partie par un recul de son appui chez les républicains et les indépendants qui penchent du côté républicain. Plus largement, toutefois, ces résultats témoignent du mécontentement des électeurs à l’égard de la façon dont l’administration Trump gère plusieurs dossiers qui occuperont une place prépondérante dans le scrutin de novembre : le coût de la vie — et, par extension, l’inflation —, la flambée des prix de l’essence, la guerre en Iran, l’immigration et, plus récemment, le déploiement d’infrastructures de centres de données pour l’intelligence artificielle.

L’atout du Nord : comment la guerre commerciale façonne la perception des électeurs

À l’approche des élections de mi-mandat, une question se pose : l’escalade de la guerre commerciale avec le voisin canadien pourrait-elle influencer, et dans quelle mesure, les choix des électeurs américains aux urnes ? Les négociations commerciales ont échoué en août, et les États-Unis ont imposé des droits de douane de 50 % sur des produits canadiens d’une valeur de plus de 20 milliards de dollars américains entrant sur leur territoire. Le Canada a répliqué le 8 septembre en imposant, « dollar pour dollar », des droits de 15 à 50 % sur des importations américaines dont la valeur est estimée à 20 milliards de dollars.

Bon nombre des droits de douane de représailles imposés par le gouvernement du premier ministre Mark Carney visent des États considérés comme des « États pivots » dans les élections de mi-mandat. La guerre commerciale ne sera peut-être pas au cœur des préoccupations de tous les électeurs, mais elle alimente directement la crise du coût de la vie, qui figure parmi leurs principales préoccupations. L’enjeu risque de revêtir une importance particulière dans les États les plus durement touchés par la guerre commerciale avec le Canada, notamment les États frontaliers ou situés à proximité de la frontière. Nous pensons que les républicains de ces États pourraient se retrouver tiraillés entre leur loyauté envers le président et les pressions économiques croissantes liées à la guerre commerciale, tandis que les démocrates ne manqueront pas de mettre de l’avant les questions commerciales et le coût de la vie comme thèmes centraux de leur campagne. 

Part des exportations de marchandises vers le Canada par rapport au reste du monde en 2026 (jusqu’en juillet), par État

Graphique à barres horizontales empilées à 100 % montrant la part des exportations de chaque État vers le Canada (bleu foncé) par rapport au reste du monde (or), classé selon la part destinée au Canada. Le Dakota du Nord est en tête avec 85 % vers le Canada. Les neuf autres États s'échelonnent de 48 % (Virginie-Occidentale et Dakota du Sud) à 30 % (Iowa), le reste du monde représentant la part majoritaire dans chacun d'eux.
Nota : Les données sont fondées sur la méthodologie de l’État d’origine employée par le U.S. Census Bureau pour les exportations, qui peut refléter soit à l’État de fabrication, soit à l’État d’exportation, selon le parcours de la marchandise au sein de la chaîne logistique. Les totaux ayant été arrondis, il se peut que la somme ne corresponde pas à 100 %. Source : U.S. Census Bureau

À l’échelle nationale, la posture belliqueuse de Donald Trump à l’égard de l’un des principaux partenaires commerciaux et alliés des États-Unis s’est révélée impopulaire. Selon un sondage d’Ipsos publié au début de septembre, seulement le quart des répondants américains appuient les mesures sévères prises contre leurs voisins du Nord. À peine un Américain sur cinq souhaite l’imposition de droits de douane supplémentaires sur les produits canadiens.

Nous pensons que la décision rapide de l’administration Trump d’intensifier la guerre commerciale après le 8 septembre ne sera guère de nature à aider les républicains dans ces États pivots. Cinq nouvelles mesures — dont une interdiction complète des importations d’alcool canadien, l’élargissement des droits de 50 % à de nouvelles catégories de produits et des restrictions visant les marchés publics — doivent entrer en vigueur le 29 septembre.

Comme toujours, une entente pourrait être conclue avant les élections de mi-mandat — et, pour certains républicains, il serait difficile de l’espérer trop tôt.

Les démocrates peuvent-ils prendre le contrôle de la Chambre ? Quel est le rapport de force au Sénat ?

Les rapports de force au Congrès comptent.  Les 435 sièges de la Chambre des représentants des États-Unis seront en jeu, tandis que 35 des 100 sièges du Sénat feront l’objet d’une élection. Parmi les six membres de la Chambre qui n’ont pas le droit de vote, cinq seront également soumis au suffrage.

Pour le mandat en cours, les républicains contrôlent les deux chambres du Congrès, quoique de justesse. À la Chambre, le Parti républicain détient une majorité de 218 sièges contre 212, quatre sièges étant vacants. Il ne peut donc se permettre de perdre plus de deux sièges au profit des démocrates s’il veut conserver cette faible majorité. La situation est encore moins favorable aux républicains si l’on considère que Ballotpedia recensait, au début de septembre, 60 sièges ouverts ou vacants à la Chambre, dont 37 détenus par des républicains. Si les démocrates parviennent à gagner ne serait-ce qu’une poignée de ces sièges, la majorité à la Chambre pourrait basculer.

Le Sénat présente toutefois une tout autre configuration. L’avantage de 53 sièges contre 47 dont disposent les républicains est renforcé par la répartition géographique des sièges en jeu : parmi les 35 sièges soumis à réélection cette année, les États traditionnellement républicains sont plus nombreux que les États traditionnellement démocrates. Les démocrates devraient donc réaliser un gain net de quatre sièges pour prendre le contrôle de la chambre.

Historiquement, le parti au pouvoir est le plus vulnérable lors des élections de mi-mandat

Au-delà des rapports de force au Congrès, l’histoire pourrait bien se répéter. Si l’on examine les 22 cycles d’élections de mi-mandat tenus entre 1934 et 2018, le parti du président en exercice est généralement sorti perdant, cédant en moyenne 28 sièges à la Chambre et quatre sièges au Sénat à chaque scrutin. Les gains du parti au pouvoir sont rares : depuis 1934, à peine deux élections de mi-mandat ont vu le parti du président accroître sa représentation dans les deux chambres.

Les sondages ne font peut-être que refléter le fléchissement habituel de l’appui des électeurs envers le président en exercice à l’approche du scrutin de novembre. Nous invitons toutefois à ne pas accorder trop de poids aux sondages ni aux précédents historiques, car beaucoup de choses peuvent changer en quelques semaines. Si l’histoire récente peut servir de repère, les précédents où le président Trump a déjoué les attentes ne manquent pas.

Des marchés moroses à l’approche des élections de mi-mandat

L’anxiété des investisseurs à l’approche des élections américaines est compréhensible. Ces scrutins sont source d’incertitude et, cette fois encore, il faut s’attendre à une certaine volatilité des marchés. Cette volatilité est caractéristique des périodes électorales : le ton de la campagne se durcit, tandis qu’un flot de promesses économiques et de déclarations politiques envahit les médias, les réseaux sociaux et, par ricochet, nos esprits. Elle tend toutefois à s’estomper une fois les élections passées, lorsque les investisseurs dépassent le bruit à court terme pour se recentrer sur les principaux facteurs qui déterminent l’évolution des marchés à long terme : les bénéfices des sociétés, les taux d’intérêt et la croissance économique. Autrement dit, les élections passent — et nombre de promesses de campagne finissent par être édulcorées, sinon abandonnées ou oubliées, au fil du temps. Faire adopter des mesures législatives ambitieuses et transformatrices susceptibles d’avoir de profondes répercussions économiques représente un défi de taille sur un mandat de quatre ans, à plus forte raison sur la moitié d’un mandat. 

L’évolution historique des marchés au cours d’un mandat présidentiel de quatre ans illustre bien cette dynamique. Depuis les années 1930, les rendements des actions américaines ont tendance à être les plus faibles durant l’année des élections de mi-mandat, avant de connaître un solide rebond l’année suivante.

Les données pendant les années d’élections de mi-mandat ont tendance à être faibles, tandis que celles de l’année suivante sont habituellement solides

Rendement du S&P 500 au cours du cycle présidentiel de quatre ans depuis 1932

Graphique à colonnes groupées montrant les rendements moyens et médians de l'S&P 500 across quatre phases d'un mandat présidentiel américain. Année d'élection présidentielle : 8,1 % de moyenne, 11,8 % de médiane. Année 1 : 7,0 % de moyenne, 9,1 % de médiane. Année d'élection de mi-mandat et Année 2 : 3,3 % de moyenne, 0,6 % de médiane. Année 3 : 14,0 % de moyenne, 18,1 % de médiane. L'Année 3 affiche les rendements les plus élevés, tandis que l'année de mi-mandat est la plus faible.
Sources : RBC Gestion de patrimoine, Bloomberg ; selon les données sur le rendement des cours de 1932 à 2025, à l’exception des dividendes.

Âne contre éléphant : le débat autour du « canard boiteux »

Les cycles électoraux donnent inévitablement lieu à toutes sortes de conjectures quant au parti le plus favorable aux marchés et à l’économie. Le raisonnement, souvent simpliste, veut généralement que les républicains soient un moteur de croissance économique — baisse des impôts, déréglementation et discipline budgétaire à l’appui — tandis que les démocrates auraient un programme économique moins porteur, axé notamment sur une fiscalité plus lourde, une réglementation accrue et une hausse des dépenses publiques. L’analyse historique invite toutefois à nuancer cette perception : tout dépend du contexte. Il semble que ce soit plutôt l’interaction entre le locataire de la Maison-Blanche et la composition du Congrès qui influe de manière déterminante sur le comportement des marchés.

Les analyses historiques des élections tenues depuis les années 1950 montrent que les marchés affichent de solides résultats sous les présidents démocrates lorsque le Congrès est divisé ou contrôlé par les républicains. Les investisseurs semblent privilégier les contrepoids qu’un Congrès divisé ou à majorité républicaine impose au pouvoir présidentiel, ce qui ralentit les changements de politique ou peut mener à une impasse législative. Les administrations républicaines disposant d’une plus grande latitude et défendant des politiques favorables aux entreprises peuvent, elles aussi, susciter la faveur des investisseurs, puisque les politiques axées sur l’offre tendent à réduire l’impôt sur le revenu et à accroître la rentabilité des sociétés.

L’éléphant, l’âne… ou les deux ?

Rendements annuels moyens du S&P 500 depuis 1953, selon le parti au pouvoir

Graphique en colonnes montrant les rendements annuels moyens selon six configurations gouvernementales. Sous les présidents républicains : 13,3 % pour un balayage républicain, 7,3 % avec un Congrès divisé et 4,9 % avec un Congrès démocrate. Sous les présidents démocrates : 8,0 % pour un balayage démocrate, 17,0 % avec un Congrès divisé et 16,3 % avec un Congrès républicain. Les rendements sont les plus élevés sous un président démocrate avec un Congrès divisé et les plus faibles sous un président républicain avec un Congrès démocrate.
Sources : RBC Gestion de patrimoine, Bloomberg ; selon les données sur le rendement des cours de 1953 à 2025, à l’exception des dividendes.

Nous invitons toutefois à la prudence avant de tirer des conclusions générales de cette analyse. L’échantillon est restreint et le « pourquoi » importe souvent davantage que le « quoi ». Les corrections boursières de 2018 et de 2022, par exemple, ont été provoquées tout autant par les chocs tarifaires, les hausses de taux de la Réserve fédérale et la guerre entre la Russie et l’Ukraine que par le calendrier électoral.

Une vague démocrate pourrait-elle contenir les pouvoirs de ce président ?

Oui et non. En théorie, si les démocrates remportaient les deux chambres du Congrès, la nouvelle majorité pourrait limiter les pouvoirs du président de plusieurs façons. Le Congrès contrôle les cordons de la bourse et peut refuser de financer les initiatives présidentielles ou bloquer les projets de loi nécessaires à la mise en œuvre ou au financement de ses politiques. Le président pourrait aussi se heurter à des difficultés pour pourvoir certains postes clés — notamment ceux de juges fédéraux, de juges à la Cour suprême et de membres de son cabinet — puisque le Sénat doit approuver ces nominations. Enfin, et c’est sans doute l’aspect le plus controversé, le Congrès peut lancer des enquêtes, tandis que la Chambre des représentants peut voter la mise en accusation du président ou de membres du cabinet pour inconduite.

Même en cas de raz-de-marée démocrate, le pouvoir du Congrès demeure toutefois encadré par la Constitution américaine. Ainsi, si le Congrès peut adopter ses propres lois, le président dispose d’un droit de veto, qui ne peut être outrepassé qu’à la faveur d’une majorité des deux tiers dans chacune des deux chambres, une majorité pour le moins difficile à réunir. Et n’oublions pas que le président peut aussi recourir aux décrets présidentiels pour contourner le Congrès sur des dossiers clés comme l’immigration, la sécurité nationale et la défense — et, malheureusement, même pour donner de nouveaux noms à des étendues d’eau.

Le président Trump est particulièrement friand de décrets présidentiels. L’ampleur avec laquelle il a exercé ce pouvoir au cours de son deuxième mandat est sans précédent dans l’histoire américaine moderne. Au cours de ses 100 premiers jours au pouvoir, Donald Trump a signé plus de 140 décrets, pulvérisant le précédent sommet de 42 établi par l’ancien président Joe Biden et même le record de Franklin D. Roosevelt, qui en avait signé un peu plus de 100 en 1933.   Au 17 septembre 2026, Donald Trump avait signé un peu plus de 280 décrets au cours de ce seul mandat, soit déjà bien davantage que les 220 décrets signés pendant l’ensemble de son premier mandat.

Washington s’embrouille — votre portefeuille n’a pas à en faire autant

Comme à chaque cycle électoral aux États-Unis, la situation demeure mouvante et pourrait changer du tout au tout du jour au lendemain. Nous nous attendons à ce que les marchés soient tiraillés entre les tensions politiques et les fondamentaux économiques. Nous abordons avec optimisme la volatilité qui pourrait marquer les marchés à l’approche des élections. À long terme, du point de vue de la gestion de portefeuille, nous demeurons convaincus qu’il vaut mieux rester investi que tenter d’anticiper les marchés.


Ce document a été préparé pour les sociétés membres de RBC Gestion de patrimoine, RBC Dominion valeurs mobilières Inc. (RBC DVM)*, RBC Phillips, Hager & North Services-conseils en placements inc. (RBC PH&N SCP), Services financiers RBC Gestion de patrimoine inc. (SF RBC GP), la Société Trust Royal du Canada et la Compagnie Trust Royal (collectivement, les « sociétés ») ainsi que leurs sociétés affiliées, RBC Placements en Direct Inc. (RBCPD)* et Fonds d'investissement Royal Inc. (FIRI). *Membre – Fonds canadien de protection des investisseurs. Chacune des sociétés, FIRI, SF RBC GP, RBCPD et la Banque Royale du Canada sont des entités juridiques distinctes et affiliées. Par « conseiller RBC », on entend les banquiers privés employés par la Banque Royale du Canada, les représentants inscrits de FIRI, les représentants-conseils employés par RBC PH&N SCP, les premiers conseillers en services fiduciaires et les chargés de comptes employés par la Compagnie Trust Royal ou la Société Trust Royal du Canada ou les conseillers en placement employés par RBC DVM. Au Québec, les services de planification financière sont fournis par FIRI ou par SF RBC GP, qui sont inscrits au Québec en tant que cabinets de services financiers. Ailleurs au Canada, les services de planification financière sont offerts par l'entremise de FIRI ou de RBC DVM. Les services successoraux et fiduciaires sont fournis par la Société Trust Royal du Canada et la Compagnie Trust Royal. Si un produit ou un service particulier n'est pas offert par l'une des sociétés, par RBCPD ou par FIRI, les clients peuvent demander qu'un autre partenaire RBC leur soit recommandé. Les produits d'assurance sont offerts par l'intermédiaire de SF RBC GP, filiale de RBC DVM. Lorsqu'ils offrent ou vendent des produits d'assurance vie dans toutes les provinces sauf le Québec, les conseillers en placement agissent à titre de représentants en assurance de SF RBC GP. Au Québec, les conseillers en placement agissent à titre de conseillers en sécurité financière de SF RBC GP. Les stratégies, les conseils et les données techniques contenus dans cette publication sont fournis à nos clients à titre indicatif. Ils sont fondés sur des données jugées exactes et complètes, mais nous ne pouvons en garantir l'exactitude ni l'intégralité. Le présent document ne donne pas de conseils fiscaux ou juridiques, et ne doit pas être interprété comme tel. Les lecteurs sont invités à consulter un conseiller juridique ou fiscal qualifié ou un autre conseiller professionnel lorsqu'ils prévoient mettre en oeuvre une stratégie. Ainsi, leur situation particulière sera prise en considération comme il se doit et les décisions prises seront fondées sur la plus récente information qui soit. Les taux d'intérêt, l'évolution du marché, le régime fiscal et divers autres facteurs touchant les placements sont susceptibles de changer. Ces renseignements ne constituent pas des conseils de placement ; ils ne doivent servir qu'à des fins de discussion avec votre conseiller RBC. Les sociétés, FIRI, SF RBC GP, RBCPD, la Banque Royale du Canada, leurs sociétés affiliées et toute autre personne n'acceptent aucune responsabilité pour toute perte directe ou indirecte découlant de toute utilisation de ce rapport ou des données qui y sont contenues. Il est possible, dans certaines succursales, qu'une ou plusieurs des sociétés exercent des activités dans des locaux qu'elles partagent avec d'autres sociétés membres de Banque Royale du Canada. Lorsque c'est le cas, il est à noter que chacune des sociétés est une entreprise distincte et que les renseignements personnels et confidentiels des comptes des clients peuvent être communiqués à d'autres filiales de RBC seulement si celles-ci doivent leur fournir des services, dans le respect des lois et avec leur consentement. En vertu du Code de déontologie de RBC, des Principes de protection des renseignements personnels à RBC et de la Politique des conflits d'intérêts RBC, les renseignements confidentiels ne peuvent pas être communiqués entre sociétés affiliées de RBC sans raison valable.

RBC Gestion de patrimoine est une division opérationnelle de Banque Royale du Canada. Veuillez cliquer sur le lien « Conditions d'utilisation » qui figure au bas de cette page pour obtenir plus d'information sur les entités qui sont des sociétés membres de RBC Gestion de patrimoine. Nous n'approuvons ni ne recommandons le contenu de cette publication, qui est fourni à titre d'information seulement et ne vise pas à donner des conseils.

® / MC Marque(s) de commerce de Banque Royale du Canada utilisée(s) sous licence. © Banque Royale du Canada 2026. Tous droits réservés.


Tasneem Azim-Khan

Stratégiste en chef, Placements, RBC PH&N Services-conseils en placements inc.

Entrons en contact


Nous voulons discuter de votre avenir financier.

Articles connexes

En balance : ACEUM, Iran et élections de mi-mandat aux États-Unis

Analyse 2 minutes de lecture
- En balance : ACEUM, Iran et élections de mi-mandat aux États-Unis

Frontières, commerce et négociations

Analyse 6 minutes de lecture
- Frontières, commerce et négociations

Perspectives de l’économie et du marché des États-Unis pour 2026 : Tout va bien aller

Analyse 21 minutes de lecture
- Perspectives de l’économie et du marché des États-Unis pour 2026 : Tout va bien aller