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Pour la première fois dans l’histoire du Canada, les aînés sont plus nombreux que les enfants et leur valeur nette augmente à un moment de la vie où la construction d’un héritage par le truchement de dons de bienfaisance – dans le cadre d’un plan global de gestion du patrimoine – est souvent une priorité.

Ce nombre croissant de philanthropes détermineront la façon dont les Canadiens vont donner dans les décennies à venir – et à quelles causes.

« Les baby-boomers donnent plus que jamais auparavant et s’impliquent davantage dans leur façon de donner », affirme Susan McIsaac, directrice générale de la philanthropie stratégique chez RBC et ancienne présidente-directrice-générale de Centraide Toronto.

Par exemple, elle dit qu’un plus grand nombre de donateurs veulent obtenir des détails précis sur la façon dont l’organisme de bienfaisance utilise leurs biens et les répercussions de ceux-ci sur la cause. Beaucoup participent également aux conseils d’administration d’organismes caritatifs pour jouer un rôle actif dans leur gouvernance.

Selon Sonia Park-Root, vice-présidente et conseillère en gestion privée à RBC Gestion de patrimoine, aujourd’hui bon nombre de philanthropes sont aussi des propriétaires d’entreprise qui vendent leurs entreprises et désignent des organismes caritatifs pour recevoir une partie des profits.

« Lorsque les clients vieillissent et commencent à vendre leurs entreprises – et que leur richesse devient ainsi plus liquide –, ils commencent à réfléchir de façon plus stratégique à leur façon de donner, aux organisations bénéficiaires, au calendrier des dons et aux personnes concernées », explique Mme Park-Root.

Les femmes et les dons

Étant donné que les femmes survivent traditionnellement aux hommes – et sont susceptibles de devenir responsables du patrimoine familial –, il pourrait y avoir un changement à la façon de donner et aux destinataires des dons.

L’Economist Intelligence Unit (EIU) a mené une étude, commandée par RBC Gestion de patrimoine, auprès de 1 051 personnes fortunées, dont 259 au Canada, de mars à mai 2018. L’enquête intitulée Le nouveau visage de la richesse et de l’héritage explore le sens donné à l’héritage et à la richesse selon la région, le sexe et la génération.

Selon l’enquête, seulement 30 % des femmes interrogées au Canada disent contrôler leur héritage.

Mme McIsaac affirme que les femmes ont tendance à se tourner vers les organismes de bienfaisance qui aident d’autres femmes, comme les initiatives de santé des femmes et les organisations de carrière et de mentorat axées sur les femmes.

« On relève une nouvelle tendance de femmes qui aident les femmes », explique Mme McIsaac.

« Parmi les autres causes populaires chez les femmes figurent celles qui soutiennent l’éducation, l’environnement, les causes sociales et les arts », ajoute Mme Park-Root. Selon elle, les hommes soutiennent également ces causes, mais les femmes ont tendance à être plus actives et à faire davantage entendre leur voix pour s’assurer que leurs dons correspondent à leurs valeurs. « Cela se rapporte à leur système de croyances : que représentons-nous? Quel est l’héritage que nous voulons laisser derrière nous? »

Ces questions mènent souvent à des choix concernant les organismes de bienfaisance à soutenir aujourd’hui et, éventuellement, la façon de maintenir ce soutien lorsque le patrimoine est transmis à la génération suivante. Selon l’enquête de l’EIU, 38 % des baby boomers interrogés (âgés entre 54 et 72 ans) affirment avoir l’obligation de transmettre des valeurs à la génération suivante.

Mme Park-Root explique que certains de ses clients choisissent des causes précises, tandis que d’autres donnent à des fondations caritatives plus générales ou profitent des fonds orientés par les donateurs pour atteindre leurs objectifs philanthropiques.

Peu importe où va l’argent, « la plupart de leurs dons de bienfaisance sont axés sur des valeurs », ajoute Mme Park-Root. « Ils veulent être utiles. » Selon la recherche de l’EIU, 66 % des femmes canadiennes affirment avoir plus d’occasions de s’attaquer à des problèmes sociétaux qui leur tiennent à cœur.

Donner pendant sa vie

Bien que les dons de bienfaisance et la planification de l’héritage occupent le premier plan des préoccupations des Canadiennes, le risque posé par la longévité continue de poser problème dans la planification patrimoniale globale. Il s’agit d’une préoccupation grandissante, étant donné que les Canadiens vivent plus longtemps que jamais auparavant – en particulier, les femmes. Selon les dernières statistiques, une femme de 65 ans a une espérance de vie de 22 ans de plus, contre 19 ans pour un homme.

Cela met plus de pression sur les gens, en particulier les femmes, pour gérer leur patrimoine, y compris comment et quand le distribuer. En ce qui concerne la planification financière, seulement 38,7 % des femmes âgées au Canada affirment être le principal décideur, comparativement à 62,1 % des hommes.

Leanne Kaufman, chef de RBC Trust Royal, et présidente-directrice-générale, Société Trust Royal du Canada et Compagnie Trust Royal, affirme que les femmes – et les hommes – peuvent éviter de sacrifier leurs objectifs de retraite en s’assurant de mettre à jour leur plan de gestion de patrimoine. Cela comprend la révision des scénarios de planification financière – ainsi que le testament et la procuration – toutes les quelques années et chaque fois qu’il y a un événement majeur, comme le décès d’un conjoint ou l’ajout d’enfants et de petits-enfants.

« C’est une décision tout à fait personnelle », affirme Mme McIsaac « de savoir combien donner aux œuvres de bienfaisance, et quand. » « D’après mon expérience, il y a des donateurs qui veulent donner pendant qu’ils sont en vie, influencer les résultats et voir les répercussions, pour profiter de la reconnaissance et prendre part à la célébration du don. Il y a une joie à être reconnu pour sa participation. »

Toutefois, dit-elle, « veillez à ne pas être trop généreux au cours de votre vie et vous retrouver à court. Vous ne voulez pas survivre à votre argent. »


La richesse investissable minimale des répondants était de 1 million de dollars américains (1,29 million de dollars canadiens). La marge d’erreur relative à l’échantillon canadien est de 6,1 % avec un niveau de confiance de 95 %.

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