Premier stratégiste, Portefeuilles Stratégies des titres à revenu fixe Services-conseils en gestion de portefeuille – États-Unis
Thomas Garretson est premier stratégiste, Portefeuilles, Stratégies des titres à revenu fixe, Services-conseils en gestion de portefeuille – États-Unis. Il compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur des services financiers et s’est joint à RBC Gestion de patrimoine en 2013.
Il préside le sous-comité des titres américains à revenu fixe et siège au Comité des Services-conseils en gestion mondiale de portefeuille et au Comité des placements américains. En collaboration avec ses collègues, M. Garretson établit les recommandations générales visant la répartition de l’actif. De plus, il est fréquemment cité dans des sources d’information sur les affaires de premier plan, notamment le Wall Street Journal, Bloomberg et Reuters.
Titulaire d’une maîtrise en administration des affaires en finances de la Carlson School of Management de l’Université du Minnesota, M. Garretson a aussi obtenu un baccalauréat ès sciences avec spécialisation en finance de l’Université de Denver.
Il a obtenu le titre d’analyste financier agréé délivré par le CFA Institute, et réussi les examens des séries 7 et 24 (General Securities Representative Exam) administrés par la Financial Industry Regulatory Authority.
Une nouvelle ère s’annonce pour la Fed, Kevin Warsh étant sur le point d’en devenir le prochain président. Nous examinons l’incidence que cette situation pourrait avoir sur l’avenir de la politique monétaire et soulignons que l’époque où le président jouissait d’une influence démesurée sur l’institution est peut-être chose du passé.
Le FOMC, la BdC, la BA, la BCE, la RBA et la BdJ ont tenu des réunions sur la politique monétaire cette semaine dans un contexte d’incertitude causée par la crise au Moyen-Orient. Bien que les décideurs aient reconnu cette incertitude, les marchés croient de plus en plus que les banques centrales pourraient devoir resserrer leurs taux directeurs.
La campagne du président Donald Trump visant à se débarrasser du président de la Fed, Jerome Powell, a culminé probablement avec le résultat le plus prévisible : la proposition d’un remplaçant. Kevin Warsh étant en voie de devenir le prochain président, nous examinons les répercussions potentielles sur l’économie et les marchés.
Une autre baisse du taux directeur de la Réserve fédérale américaine (Fed) cette semaine a fait entrer les taux d’intérêt américains dans une nouvelle ère où à notre avis chaque baisse de taux signifie non seulement que la politique monétaire sera plus accommodante, mais que les risques deviendront trop « faciles » et que les décisions deviendront seulement plus difficiles.
Les rendements des marchés boursiers et obligataires font face à d’importants enjeux en 2026, mais nous croyons qu’il faut accorder le bénéfice du doute aux actions.
Malgré une deuxième baisse de taux consécutive, le durcissement de ton de la Fed soutient notre point de vue selon lequel elle s’abstiendra d’agir jusqu’à 2026 au moins. Bien qu’une telle posture puisse avoir déjà causé des turbulences sur les marchés, les investisseurs semblent satisfaits de l’idée que la Fed en a déjà fait assez.
Une fois de plus, la Réserve fédérale a maintenu les taux inchangés, mais avec l’arrivée de perspectives plus sombres, elle devrait repousser davantage le moment d’une baisse.