Malgré les défis économiques persistants comme l’inflation et la faiblesse du marché du logement, RBC Gestion mondiale d’actifs prévoit pour le Canada une croissance d’un peu moins d’un pour cent en 2026 , ce qui reflète des perspectives modestes malgré de récentes surprises positives.
12 janvier 2026
Tasneem Azim-Khan Vice-présidente et stratège en chef, placements
Bien que le Canada ait évité la récession depuis la période de la COVID-19, bien des gens ont eu l’impression de traverser une longue période de troubles économiques caractérisée par l’incertitude entourant le commerce, une forte inflation, une faible productivité, un régime d’immigration déséquilibré et un marché du logement en perte de vitesse.
À l’aube de 2026, RBC Gestion mondiale d’actifs (RBC GMA) prévoit pour le Canada une croissance encore anémique d’un peu moins de 1 %, soit une légère décélération par rapport à la progression d’un peu plus de 1 % estimée pour 2025. Nous reconnaissons que les perspectives de croissance sont loin d’être excellentes, mais notre vision du « verre à moitié plein » repose sur l’idée que les perspectives deviennent moins mauvaises.
À la fin de 2025, quelques données économiques d’importance ont révélé une vigueur étonnante. Par exemple, en novembre, la situation de l’emploi au Canada s’est avérée bien meilleure que prévu, le taux de chômage ayant reculé de 0,4 % pour s’établir à 6,5 %. Cette régression, à la suite de laquelle le taux de chômage était de 0,5 % inférieur au dernier sommet atteint en septembre 2025, était la plus forte en un mois depuis février 2022. Les marchés du travail se remettaient alors des confinements liés à la pandémie. De plus, la croissance des salaires des employés permanents est restée vigoureuse, s’établissant à 4 % d’une année sur l’autre. Bien que les données sur le marché de l’emploi puissent être volatiles d’un mois à l’autre, la baisse du taux de chômage en novembre concorde avec les récentes données sur les offres d’emploi, qui ont apporté de nouvelles preuves du début d’une reprise de la demande de travailleurs au Canada.
La croissance du PIB du Canada a atteint 2,6 % d’une année sur l’autre au troisième trimestre, ce qui est également une bonne surprise. Dans l’ensemble, les données indiquent que l’économie résiste mieux que ce que l’on craignait. Une grande partie du rebond des échanges commerciaux nets est attribuable à un recul des importations. Alors que la demande intérieure et les investissements des entreprises ont été les points faibles des données, les investissements résidentiels ont augmenté pour un deuxième trimestre d’affilée, tandis que les dépenses des ménages se sont maintenues.
Il convient également de noter que, selon Services économiques RBC , les dépenses de consommation au Canada ont généralement dépassé les prévisions en 2025. La diminution de l’immigration a entraîné un ralentissement considérable de l’accroissement démographique. Pourtant, cette situation a jeté les bases d’une augmentation de la croissance des dépenses par habitant de 2,4 % annuellement au deuxième trimestre de 2025, soit le rythme le plus rapide en trois ans, toujours selon Services économiques RBC . Les bilans des ménages, dont la valeur nette s’est accrue dans une plus grande mesure qu’au deuxième trimestre, sont restés sains au troisième trimestre. La diminution des versements sur prêts à la consommation non hypothécaires, conjuguée aux gains importants sur les marchés financiers, a rehaussé le pouvoir d’achat et le patrimoine des ménages. Bien que les coûts de propriété d’un logement demeurent élevés, ils ont diminué pour un septième trimestre consécutif au troisième trimestre de 2025 : la mesure globale d’accessibilité à la propriété de RBC s’est établie à environ 53 % à l’échelle nationale, soit une nette amélioration par rapport au sommet de plus de 63 % atteint en 2023.
Bien que ces améliorations ne soient pas également réparties dans tous les segments de la société, elles ont tout de même pour effet d’augmenter le pouvoir d’achat global des consommateurs canadiens et laissent entrevoir des effets de richesse grandissants au sein de l’économie.
Les bonnes surprises économiques observées à la fin de 2025 pourraient ou non être des signes précurseurs de reprise pour l’économie canadienne. Nous ne le saurons qu’après coup. Nous soutenons toutefois que les reprises économiques peuvent souvent être longues et qu’elles ne se déroulent généralement pas de façon linéaire, mais plutôt par à-coups. À notre avis, l’assouplissement de la politique monétaire et la stimulation budgétaire sont d’importants catalyseurs qui pourraient améliorer les perspectives de croissance du Canada en 2026 au point où elles dépasseront nos estimations actuelles.
Après que l’inflation eut culminé à un peu plus de 8 % en 2022 sous l’effet de la pandémie, le Canada a relativement bien réussi à la stabiliser autour de la cible de 2 % de la Banque du Canada (BdC). Le ralentissement de l’inflation a permis à la BdC de décréter des réductions totalisant 1,75 % à la fin de 2024 et a fait baisser le taux du financement à un jour à 2,25 % à la fin de 2025. En fait, les baisses de taux de la BdC ont été assez considérables si on les compare à celles des autres banques centrales dans le monde.
Puisque l’inflation se rapproche de la cible de la BdC et que le marché du travail donne des signes de stabilisation, nous croyons que la banque centrale ne devrait pas réduire davantage les taux en 2026. Cependant, il faut habituellement de neuf à dix-huit mois avant que les effets de la politique monétaire se fassent sentir. Par conséquent, nous croyons que l’effet stimulant de certaines des récentes baisses des taux d’intérêt ne s’est pas encore pleinement répercuté ou fait sentir sur l’économie.
Le budget dévoilé récemment par le gouvernement Carney pourrait être légèrement favorable à la croissance dans la prochaine année. Ce budget renferme des initiatives importantes susceptibles de favoriser un accroissement des investissements grâce à l’amortissement accéléré, aux dépenses consacrées aux infrastructures et à la défense, et aux investissements dans le secteur des ressources. RBC GMA estime qu’une judicieuse application de ces mesures pourrait engendrer une croissance économique supplémentaire de 0,5 %.
À notre avis, l’interaction entre l’assouplissement monétaire, la stimulation budgétaire, la révision de la politique d’immigration et le résultat des futures négociations commerciales (dont il est question à la section II ci-après) est déterminante pour la trajectoire de la croissance de l’économie canadienne cette année. Même si nous avons tendance à considérer que l’évolution récente de ces facteurs clés est globalement encourageante, nous croyons que la patience est de mise, car il faudra peut-être attendre plusieurs années avant que les avantages économiques ne se matérialisent.
L’automne dernier, les États-Unis ont officiellement entamé les discussions sur l’avenir de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM ou l’accord) en prévision de l’examen formellement prévu le 1er juillet 2026. Les négociations concernant sa reconduction ou son remplacement devraient s’étendre sur plusieurs mois.
L’accord ne prendra automatiquement fin qu’en 2036, mais cet examen pourrait être particulièrement lourd de conséquences compte tenu de la politique douanière agressive de l’administration Trump. Le fait que l’un des trois pays signataires de l’accord peut décider de se retirer moyennant un préavis de six mois est encore plus préoccupant. Les deux autres options sur la table sont les suivantes : la reconduction de l’accord pour une nouvelle période de 16 ans ou le déclenchement d’un examen annuel jusqu’à l’expiration de l’accord en 2036.
Nul ne saurait contester que le maintien de l’ACEUM est essentiel pour soutenir l’économie du Canada dans les années à venir. Lorsque les États-Unis ont imposé des droits de douane généralisés de 25 pour cent sur les produits canadiens et mexicains au début de la dernière année (qui ont ensuite grimpé à 35 pour cent en août pour le Canada), l’ACEUM a joué un rôle crucial pour protéger les exportateurs du pays. Selon Services économiques RBC , au deuxième trimestre de 2025, environ 90 pour cent des importations américaines en provenance du Canada n’ont pas été soumises aux droits de douane grâce aux exemptions prévues par l’ACEUM.
En outre, cet accord a permis au Canada d’être imposé à un taux effectif moyen de droits de douane compris entre 1 % et 5 %, soit un chiffre bien inférieur au taux moyen des droits de douane appliqués par les États-Unis à l’ensemble des importations en juin. Une prolongation et un maintien de l’ACEUM dans sa forme actuelle renforceraient la position concurrentielle du Canada en tant que partenaire commercial des États-Unis, par rapport aux autres pays.
Même si nous avons déjà connu une situation comparable, les choses paraissent différentes cette fois-ci. Les enjeux pour le Canada semblent considérables au vu de la faiblesse persistante des données économiques, d’un chômage élevé et de la croissance anémique du PIB.
L’histoire ne nous donne que peu d’indications claires sur ce qui pourrait se passer. D’un côté, si l’on se fie à l’approche adoptée par l’administration Trump pour les négociations de droits de douane, les Canadiens devraient s’attendre à faire face à plusieurs mois de tension et de potentielle volatilité, tout comme à une incertitude économique accrue. L’administration Trump pourrait très bien tirer avantage de la dépendance du Canada à l’égard de ses échanges commerciaux avec les États-Unis (comme elle l’a fait dans le passé). En revanche, nous sommes quelque peu encouragés par le fait que l’orientation générale des droits de douane a, dans l’ensemble, été « meilleure que ce que l’on craignait ». Si nous regardons le bon côté de la médaille, nous constatons que la position particulièrement belliqueuse de l’administration Trump en ce qui concerne sa relation commerciale avec le Canada a été l’élément clé d’une réflexion à l’échelle nationale ayant entraîné une discussion vraiment nécessaire sur le caractère souhaitable de la dépendance économique disproportionnée de notre pays à l’égard du commerce avec son voisin du Sud. Même si l’administration américaine actuelle modère son discours sur le commerce et rétablit l’ACEUM, les arguments en faveur d’une plus grande dépendance sur le plan national et d’un renforcement des échanges avec les partenaires commerciaux autres que les États-Unis gagnent du terrain au Canada.
Le budget 2025 du Canada expose une stratégie complète de diversification économique. L’objectif est de doubler les exportations hors États-Unis au cours des dix prochaines années et de générer 300 milliards de dollars de plus en échanges commerciaux avec d’autres pays au moyen de plusieurs initiatives. Par exemple, le Fonds pour la diversification des corridors commerciaux représente un investissement de cinq milliards de dollars sur sept ans dans les infrastructures de transport (ports, chemins de fer, aéroports) en vue d’améliorer l’accès aux marchés mondiaux. Sur le plan national, le gouvernement s’engage dans le budget à investir cinq milliards de dollars en six ans par l’entremise du Fonds de réponse stratégique pour aider les entreprises des secteurs sensibles aux échanges commerciaux (c.-à-d. l’acier, l’aluminium, la foresterie et l’agriculture) à s’adapter et à se diversifier. Parmi les autres initiatives, mentionnons de grands projets de transport pour ouvrir de nouvelles voies commerciales et un engagement de deux milliards de dollars pour réaliser des investissements stratégiques dans les minéraux critiques.
Même si beaucoup d’énergie et de papier sont à juste titre consacrés à souligner la nature stratégique de cet accord pour les perspectives économiques du Canada, il est important de noter que la révision de l’ACEUM pourrait également entraîner des répercussions significatives sur plusieurs secteurs tributaires des échanges commerciaux aux États-Unis.
Selon Services économiques RBC , les importateurs américains seraient actuellement soumis à un taux effectif moyen de droits de douane américains proche de 15 % (contre seulement moins de 3 % l’an dernier), soit son plus haut niveau depuis les années 1930 (mais ce taux est principalement attribuable aux importations en provenance de régions autres que le Canada).
Face à la réorganisation du commerce mondial impulsée par Donald Trump, l’ACEUM offre une protection à toutes les parties impliquées, y compris aux États-Unis, en leur permettant de bénéficier de droits de douane relativement plus bas. Services économiques RBC estime qu’au moins 90 pour cent des produits américains exportés au Canada en 2024 ont été exemptés de droits de douane en vertu de l’accord. Il est à noter que le Canada était le premier marché d’exportation pour 32 États américains en 2024. À eux deux, le Canada et le Mexique achètent près de cinq fois plus de produits et services américains que tout autre pays dans le monde. Ensemble, les deux pays forment le plus grand client des États-Unis.
Selon Services économiques RBC, si les exemptions prévues par l’ACEUM devaient être finalement supprimées, les importateurs américains seraient alors soumis à un taux effectif moyen de droits de douane américains qui pourrait grimper jusqu’à 20 %. On ne sait pas non plus comment la Maison-Blanche traitera les modifications de l’ACEUM qui nécessiteraient l’approbation du Congrès.
À notre avis, la renégociation réussie de l’ALENA (qui a précédé l’ACEUM) au cours du premier mandat de M. Trump donne des raisons d’être optimiste. De même, la décision du président d’accorder des exemptions de droits de douane aux produits conformes à l’ACEUM est aussi un signe encourageant. Enfin, compte tenu des avantages commerciaux et économiques que procure l’ACEUM aux États-Unis, nous pensons que M. Trump sera enclin à montrer à son électorat, pour lequel l’abordabilité semble être la grande priorité économique, qu’un accord satisfaisant a été conclu à temps pour les élections de mi-mandat qui se tiendront aux États-Unis à l’automne 2026.
En vue de parvenir à une entente commerciale et de préparer le terrain pour des négociations plus sereines sur l’avenir de l’ACEUM, le Canada a déjà augmenté ses dépenses militaires et renforcé la sécurité frontalière au cours des derniers mois. De plus, il a supprimé la taxe sur les services numériques (TSN) pour les principales sociétés américaines du secteur Internet qui exercent des activités dans le pays, tout en éliminant les droits de douane de représailles visant les biens américains conformes à l’ACEUM.
Au fil des discussions, nous soupçonnons que l’administration Trump pourrait soulever d’autres sujets de discorde avec le Canada, notamment le système de gestion de l’offre sur les produits laitiers, les œufs et la volaille, dont les importations aux États-Unis sont lourdement taxées. Elle pourrait également exiger une part plus importante de contenu nord-américain pour le secteur automobile (75 pour cent actuellement), tout comme demander à ce que chaque véhicule soit fabriqué avec un certain pourcentage de pièces automobiles américaines. Le caractère perçu comme « insulaire » du secteur bancaire et financier au Canada pourrait aussi être remis en question.
En définitive, nous pensons que le Canada devra faire certaines concessions pour que l’ACEUM version 2.0 voie le jour, mais les dispositions les plus générales et les plus importantes du cadre actuel resteront probablement en place.
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